Near-life experience… 0
ou le retour volontaire à l’écriture de quelques pavés.
Un retour provoqué par l’envoi, par un gentil Twitterrien, d’une invitation à écouter une émission radiophonique dont le groupe AIR était l’hôte. Ce groupe préféré, pour ce qu’il fait du sexe comme thème d’inspiration central de son œuvre — avec maestria et contrairement à Pink Floyd, disent-ils —, symbolise à merveille la foutaise de l’exception culturelle française en matière musicale, tant cette dernière n’est que chauvinisme. Les entendre disserter fut donc un réel plaisir, avec l’agrément supplémentaire de l’écoute de quelques morceaux de leur dernier opus.
Ainsi, au détour des conversations, le concept de near-life experience est évoqué, par opposition aux fumeuses near-death experiences. Et l’envie de bloguer revenue. Telle une issue à trois mois d’inactivité d’écriture ici, ou presque, à l’exception de la modération de quelques commentaires. (Je remercie au passage leurs auteurs.)
Le titre de ce billet n’est ainsi en soi qu’un jeu de mot puisque ces dernières semaines n’en ont pas moins été marquées par une activité réelle débordante. Il eût donc été plus juste de le titrer “real-life experience“.





Le citoyen et militant que je suis continue de penser que nombre des idées portées par la motion E à l’occasion du dernier congrès du Parti socialiste, dans la continuité de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, restent d’une pertinence certaine sur nombre de sujets essentiels à une incontournable marche en avant démocratique et donc sociale : introduction d’une articulation forte entre démocratie représentative rénovée et nouvelle démocratie, participative et décentralisée ; reconnaissance de la force d’une France métissée ; primautés de l’éducation et de la justice sociale ; indispensable massification des structures politiques (syndicats, partis) ; activisme contre la pensée unique dans divers domaines d’importance (écologie, femmes, banques, médias) ; etc.
Pendant ce temps, les camarades du PS doivent 



