
et découragement. Les sentiment qui me dominent ces derniers temps. À l’approche pourtant des fêtes de fin d’année.
Mon engagement est en effet tel que je ressens physiquement ces traductions d’une certaine forme de pessimisme. On ne se refait pas. Les camarades et surtout la petite famille sont heureusement là pour nous empêcher de baisser les bras.
Après de longs mois d’une lutte intestine à vous faire tout à la fois aimer et haïr la politique ; un hiatus des contraires qui vous fait craindre pour votre santé psychologique.
À l’heure où la crise semble être entrée dans une deuxième phase ; celle qui touche au réel et au concret de nos vies quotidiennes, et que, ce faisant, le
et son gouvernement fantoche continuent leur autisme et leur procrastination coupables, en contradiction logique avec leur agitation médiatique.
À l’heure où mes concitoyens s’engagent tous azimuts dans de nécessaires combats pour des revendications qui ne sont plus entendues que dans la rue, mais dont je me demande ce que cela augure pour l’avenir et quels en seront les résultats.
À cette heure, je m’interroge profondément. Sur la portée, sur l’efficacité, sur la forme de mes propres combats, surtout sur Internet. Pour combien de temps seront-ils encore compatibles avec mes combats de terrain, au sein du parti et du syndicat, contre la droite et les conservatismes de tous ordres.
En attendant la suite en 2009, finissez au mieux cette année 2008 si honteuse…
La pavé souhaite adresser une pensée à Julien DRAY, à l’heure où les médias mais aussi la blogosphère, de droite et d’extrême-gauche, s’en prennent à l’unisson à toi, oubliant au passage la Justice, un minimum de décence et la présomption d’innocence. À cette heure, nous déplorons l’assourdissante absence de témoignages de soutien et de sympathie à ton égard, camarade.
Crédit dessin : Michaelski (merci rva)